Protéger sa peau du soleil : les bons réflexes

Protéger sa peau du soleil : ombre, vêtements, crème, heures, enfants et cabines UV, selon l'INCa, l'Assurance maladie et l'OMS.

Mis à jour le 21 octobre 2026. Relecture médicale en cours. Protéger sa peau du soleil, c'est limiter son exposition aux rayonnements ultraviolets (UV), principal facteur des cancers de la peau selon l'Institut national du cancer (INCa). Cette page rassemble ce que disent l'INCa, l'Assurance maladie, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Santé publique France, l'ANSM, la HAS et l'Anses, chaque organisme avec sa date. Quand leurs textes diffèrent, les valeurs sont placées côte à côte, sans trancher. Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.

Selon l'INCa (5 mai 2025), rechercher l'ombre est le meilleur moyen de se protéger du soleil ; après l'ombre, les vêtements stoppent le mieux les UV, et la crème solaire s'applique en complément. L'Assurance maladie (10 février 2026) ajoute que le bronzage n'a pas d'effet protecteur.

À retenir

  • Selon l'INCa (5 mai 2025), plus de 80 % des cancers de la peau sont liés à une exposition excessive au soleil, principalement des expositions régulières et intenses pendant l'enfance.
  • Ombre d'abord, vêtements ensuite, crème en complément : c'est l'ordre donné par l'INCa (5 mai 2025) ; l'OMS (21 juin 2022) écrit que la protection est mieux obtenue par l'ombre et les vêtements que par les écrans solaires.
  • Heures à éviter en été : 12 h à 16 h en métropole et 10 h à 14 h en Outre-mer selon l'INCa (5 mai 2025) et l'Assurance maladie (10 février 2026) ; l'OMS (21 juin 2022) et la fiche archivée de l'ANSM ne donnent pas de borne horaire.
  • Indice de la crème : 50 selon l'INCa (5 mai 2025) ; 30 au minimum et 50 préférable selon l'Assurance maladie (10 février 2026). Aucune crème ne filtre 100 % des UV.
  • Enfants : moins de 3 ans selon l'INCa (5 mai 2025), moins de 24 mois selon la fiche archivée de l'ANSM, « nourrissons » sans âge selon l'Assurance maladie (10 février 2026).
  • Auto-examen de la peau : une fois tous les trois mois selon l'Assurance maladie (10 février 2026) ; la HAS (11 février 2020) écrit « tous les 4 mois » et « une fois par trimestre » dans la même page.

Pourquoi faut-il protéger sa peau du soleil ?

Selon l'INCa (5 mai 2025), l'exposition aux UV est le principal facteur des cancers de la peau. L'Assurance maladie (10 février 2026) écrit que l'exposition au soleil et le bronzage en cabine sont les principaux facteurs favorisant la survenue d'un mélanome, et que la meilleure façon de réduire ce risque est de limiter l'exposition aux UV.

Selon l'INCa (5 mai 2025), les UVA pénètrent profondément dans la peau et sont responsables de son vieillissement. Les UVB ne pénètrent que l'épiderme, la couche superficielle, et sont les principaux responsables des coups de soleil. Les deux types augmentent le risque de cancers cutanés.

Le mélanome cutané est le plus grave des cancers de la peau, selon l'INCa (5 mai 2025) : détecté tôt, à un stade peu développé, il peut être guéri la plupart du temps. L'INCa estime à 17 922 le nombre de nouveaux cas en 2023 et à 1 980 le nombre de décès en 2018, en France. Les deux années diffèrent : ces chiffres ne forment pas un taux. L'OMS (21 juin 2022, page ancienne) donne des chiffres mondiaux pour 2020, pas français : plus de 1,5 million de cas de cancers de la peau diagnostiqués et plus de 120 000 décès associés.

Selon l'OMS (21 juin 2022), plus l'indice UV est élevé, plus le potentiel de lésion de la peau et de l'œil est grand et moins il faut de temps pour que le dommage survienne ; les mesures de protection doivent être utilisées dès que l'indice atteint 3. L'Assurance maladie (10 mars 2026) qualifie l'exposition de faible, modérée, forte, très forte ou extrême selon l'indice. Toujours selon l'Assurance maladie (10 mars 2026), en France, l'indice atteint généralement 7 ou 8 en été et peut dépasser 10 en haute montagne, et quand il est élevé, il est nécessaire de bien se protéger du soleil, même sous un ciel nuageux ou en cas de brouillard.

Le passeport de longévité de l'application Chutex

Selon la page de l'application Chutex, le passeport de longévité est votre dossier dans l'application : il rassemble, avec votre accord, vos check-ups, vos bilans biologiques si vous les avez ajoutés et un court questionnaire de mode de vie (tabac, alcool, activité sportive) qui affine l'estimation indicative de l'âge biologique. Ces données sont des indicateurs de bien-être et de prévention, pas des données de diagnostic. Aucun dispositif Chutex ne mesure l'exposition au soleil, ne protège la peau ni ne repère un cancer de la peau, et Aria ne pose aucun diagnostic.

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Protéger sa peau du soleil : quels gestes protègent le mieux, et dans quel ordre ?

Les gestes de protection solaire selon les organismes. Sources : INCa (5 mai 2025) ; Assurance maladie (10 février et 10 mars 2026) ; OMS (21 juin 2022). Lues le 21 octobre 2026.
GesteCe que dit la sourcePrécision
OmbreINCa : ne pas s'exposer ou rechercher l'ombre (préau, intérieur, arbre) au maximum, « c'est le meilleur moyen de se protéger ».Le parasol est utile mais ne protège pas intégralement (INCa ; Assurance maladie).
VêtementsINCa : après l'ombre, les vêtements sont la protection qui stoppe le mieux les UV ; longs et amples, si possible anti-UV. Assurance maladie : amples, longs et de couleur sombre, anti-UV si possible.Effet des vêtements en pourcentage : non précisé par la source.
ChapeauINCa : chapeau à bords larges. Assurance maladie : chapeau à larges bords « qui arrête 70 % des UV », protège aussi la nuque. OMS : chapeau à large bord.Le chiffre de 70 % vient de l'Assurance maladie seule.
LunettesINCa : filtre anti-UV, norme CE, catégorie 3 ou 4, montures enveloppantes. OMS : lunettes enveloppantes offrant 99 à 100 % de protection UV-A et UV-B. Assurance maladie : verres UV 400 filtrant 100 % des UV, catégories de 0 à 4.La catégorie 0 ne protège pas des UV solaires ; seules les catégories 3 ou 4 sont adaptées à une forte ou exceptionnelle luminosité (mer, montagne), selon l'Assurance maladie.
Crème solaireINCa et Assurance maladie : en complément des autres gestes. OMS : la protection est mieux obtenue par l'ombre et les vêtements que par les écrans solaires.Voir la section suivante.

Santé publique France et l'INCa (communiqué du 18 juillet 2017) résument quatre gestes : porter un chapeau, des lunettes de soleil et des vêtements légers couvrants, appliquer de la crème régulièrement, éviter de s'exposer entre 12 h et 16 h. Leur communiqué du 16 juillet 2018 formule les quatre gestes autrement : éviter l'exposition entre 12 h et 16 h et rechercher l'ombre, protéger systématiquement la peau des enfants, se couvrir en portant T-shirt, lunettes et chapeau, appliquer généreusement de la crème toutes les deux heures.

La crème solaire suffit-elle ?

Selon l'INCa (5 mai 2025) et l'Assurance maladie (10 février 2026), elle s'applique en complément des autres gestes. L'INCa (5 mai 2025) écrit que même une crème d'indice 50 ne filtre pas 100 % des UV et qu'elle ne doit pas conduire à augmenter la durée d'exposition. L'Assurance maladie (10 février 2026) écrit que la crème « n'est qu'un complément aux autres mesures » et que l'appellation « écran total » n'est plus autorisée en France, car aucune crème ne protège complètement. Les consignes d'application diffèrent d'un organisme à l'autre.

La crème solaire selon trois organismes. Sources : INCa (5 mai 2025) ; Assurance maladie (10 février 2026) ; ANSM, fiche archivée « Bon usage des produits de protection solaire », version datée 11-07-2017 dans le nom du fichier. Lues le 21 octobre 2026.
OrganismeIndiceApplication
INCaIndice 50, anti-UVB et anti-UVA.Toutes les 2 h et après la baignade ou le sport, sur les parties découvertes (visage, mains, avant-bras). Quantité : 2 cuillères à café pour la tête, les bras et le cou ; 2 cuillères à soupe pour tout le corps en maillot de bain.
Assurance maladie30 au minimum, anti-UVA et anti-UVB ; 50 préférable et indispensable pour les enfants.Couche épaisse, 30 minutes avant l'exposition, même s'il y a des nuages, renouvelée toutes les deux heures. Un indice haut ou très haut ne permet pas une exposition plus longue.
ANSM (fiche archivée)Le produit doit fournir un SPF minimum de 6 et une protection UVA équivalente à au moins 1/3 du SPF affiché. Indice recommandé : non précisé par le texte lu.Renouveler les applications, en particulier en cas d'exposition prolongée ou après baignade, essuyage ou transpiration. Fréquence en heures : non précisé par le texte lu.

Selon l'Assurance maladie (10 février 2026), l'indice de protection solaire (facteur de protection solaire, FPS ou SPF) indique la quantité de soleil qu'il faudrait recevoir pour attraper un coup de soleil : un coefficient de 30 signifie que la crème multiplie par 30 la dose d'UVB nécessaire pour provoquer un coup de soleil. La fiche archivée de l'ANSM (version datée 11-07-2017 dans le nom du fichier) ajoute qu'aucun produit ne permet actuellement de garantir une protection intégrale contre l'ensemble des UV, et qu'il ne faut ni prolonger le temps d'exposition parce qu'on a utilisé un produit, ni réduire la quantité et la fréquence d'application sous prétexte d'un indice très élevé.

Une phrase de la HAS (11 février 2020), adressée aux professionnels de santé, écrit qu'il n'a pas été démontré que les produits de protection solaire diminuaient le risque de mélanome. Elle ne dit pas que ces produits sont inutiles, et cette page n'en tire aucune conclusion.

À quelle heure éviter le soleil ?

Heures à éviter selon les sources. Lues le 21 octobre 2026. Aucune autre borne horaire n'a été retenue.
OrganismeCréneau luDate de la page
INCaEn été : 12 h à 16 h en métropole, 10 h à 14 h en Outre-mer.5 mai 2025
Assurance maladieL'été : 12 h à 16 h en France métropolitaine, 10 h à 14 h en Outre-mer, car l'intensité des rayons est alors maximale.10 février 2026 (même énoncé le 10 mars 2026)
Santé publique France et INCaÉviter de s'exposer entre 12 h et 16 h.18 juillet 2017 ; 16 juillet 2018
OMS« Limiter le temps au soleil de midi », sans borne horaire.21 juin 2022
ANSM (fiche archivée)Les heures où le rayonnement est le plus intense, sans borne horaire.Version datée 11-07-2017 dans le nom du fichier

L'Assurance maladie (10 février 2026) précise que c'est la durée cumulée d'exposition qui présente un danger, et cite parmi les circonstances à prendre en compte le vent frais, une faible couverture nuageuse, un sol réfléchissant et l'altitude. L'INCa (5 mai 2025) écrit que la réverbération (sable, eau, neige) augmente l'intensité. Aucune durée d'exposition sans risque n'est donnée par ces sources.

Peut-on bronzer sans risque, et que valent les cabines UV et les autobronzants ?

Les deux organismes ne formulent pas la même chose sur le bronzage. L'Assurance maladie (10 février 2026) écrit : continuez à vous protéger même si vous êtes bronzé, car le bronzage n'a pas d'effet protecteur. L'INCa (5 mai 2025) écrit que le bronzage est une « barrière » naturelle fabriquée par la peau pour tenter de se protéger, mais que s'exposer est une agression qui augmente le risque de cancers cutanés et favorise un vieillissement accéléré de la peau.

Les cabines de bronzage selon quatre organismes. Lues le 21 octobre 2026.
Organisme et dateCe qu'il écritChiffre cité
Assurance maladie, 10 février 2026Les séances d'UV ne préparent pas la peau au soleil, n'apportent aucune protection et augmentent le risque de mélanome. Le bronzage artificiel en cabine est interdit aux mineurs.Risque accru de 75 % chez les personnes ayant commencé à s'exposer aux UV artificiels avant 30 ans.
Anses, 10 octobre 2018Le risque de cancer lié aux cabines est avéré ; les UV artificiels sont classés cancérogènes certains pour l'Homme par le CIRC depuis 2009. Les cabines ne préparent pas la peau et ne permettent pas un apport significatif de vitamine D.Au moins un recours avant 35 ans augmente de 59 % le risque de mélanome cutané (Anses, 2014).
OMS, 21 juin 2022Éviter les appareils de bronzage artificiel, qui augmentent le risque de cancers de la peau. Plusieurs pays les ont interdits ou restreints.Non chiffré.
INCa, 5 mai 2025Le bronzage artificiel ne prépare pas la peau au soleil et ses effets nocifs se cumulent avec ceux des UV naturels.Non chiffré.

Les deux chiffres (75 % et 59 %) viennent de deux organismes et reposent sur deux seuils d'âge différents : ils ne se comparent pas directement.

Selon l'Assurance maladie (10 février 2026) et l'INCa (5 mai 2025), les autobronzants donnent un teint hâlé mais ne constituent en aucun cas une protection contre le soleil. L'Assurance maladie ajoute que les produits dits « solaires » sont des accélérateurs de bronzage et n'assurent aucune protection contre les UVA et les UVB.

Des idées reçues ont été mesurées en France. Dans le Baromètre Cancer 2015 (3 931 personnes de 15 à 75 ans, communiqué du 16 juillet 2018 de Santé publique France et de l'INCa), 47 % des personnes estimaient que des coups de soleil de l'enfance bien soignés sont sans conséquence à l'âge adulte, 24 % que des UV artificiels avant les vacances préparent la peau, et 10 % qu'une seule application de crème suffit pour la journée. Ce sont des opinions mesurées en 2015, pas des données de santé actuelles.

Enfants, adolescents, travail en plein air : que disent les sources ?

Les jeunes enfants selon quatre sources. Lues le 21 octobre 2026.
Source et dateCe qu'elle écrit
INCa, 5 mai 2025Jusqu'à la puberté, la peau est plus fine et le système pigmentaire immature. Les enfants de moins de 3 ans ne doivent pas être exposés au soleil.
ANSM, fiche archivée (version datée 11-07-2017)Ne jamais exposer directement au soleil un jeune enfant de moins de 24 mois.
Assurance maladie, 10 février 2026Les nourrissons ne doivent jamais rester au soleil : ombre, chapeau à larges bords, vêtements en tissu serré ou anti-UV. Âge précis : non précisé par la source.
OMS, 21 juin 2022Les enfants et les adolescents sont particulièrement vulnérables à cause de leur peau et de la structure de leurs yeux ; les coups de soleil de l'enfance augmentent le risque de cancer de la peau plus tard.

L'Assurance maladie (10 février 2026) écrit que, chez l'enfant et l'adolescent, l'exposition intense et les coups de soleil représentent un risque majeur de mélanome cutané à l'âge adulte. Pour les adultes qui travaillent en extérieur, elle indique que l'employeur doit fournir des conditions de travail adaptées, par exemple éviter les heures d'exposition les plus fortes et fournir des équipements de protection. L'OMS (21 juin 2022) écrit que ces travailleurs ont un risque accru de cancers de la peau non mélanomes.

Selon l'INCa (5 mai 2025), d'autres facteurs augmentent le risque : antécédents de coups de soleil, notamment dans l'enfance, peau claire, cheveux roux ou blonds, nombreuses taches de rousseur, nombreux grains de beauté, antécédents personnels ou familiaux, état immunodéprimé. L'INCa (5 mai 2025) précise que même avec un phototype élevé, il est recommandé de se protéger. Pour certains traitements, l'Assurance maladie (10 mars 2026) demande de consulter la notice et de demander conseil à son médecin ou à son pharmacien, car certains médicaments provoquent une phototoxicité ou une photo-allergie.

Faut-il s'exposer au soleil pour la vitamine D ?

Selon l'OMS (21 juin 2022), une petite quantité d'UV est essentielle à la production de vitamine D dans le corps, et le bronzage en cabine ne doit jamais être considéré comme une option pour cela. Selon l'INCa (5 mai 2025), aux beaux jours, en plus d'une alimentation diversifiée, il suffit de courtes expositions au soleil pour que le corps produise la vitamine D nécessaire : d'avril à septembre, de 5 à 10 minutes pour les peaux claires et de 15 à 30 minutes pour les peaux foncées ou noires, en exposant mains, avant-bras et visage. Ces durées ne figurent ni sur la page de l'OMS ni sur les pages de l'Assurance maladie lues. Pour un avis sur votre situation personnelle, parlez-en à votre médecin.

Comment surveiller sa peau ?

Les fréquences d'auto-examen données par les organismes diffèrent.

Fréquence de l'auto-examen de la peau selon trois organismes. Lues le 21 octobre 2026.
OrganismeCe qu'il écritDate de la page
Assurance maladieUne fois tous les trois mois, notamment si l'on présente un ou plusieurs facteurs de risque de mélanome.10 février 2026
HAS« Tous les 4 mois » dans le texte, et « une fois par trimestre » dans l'encadré de la même page.11 février 2020
INCaUn auto-examen de la peau par trimestre pour les personnes présentant des facteurs de risque.5 mai 2025

Pour une personne présentant des facteurs de risque de mélanome, l'Assurance maladie (10 février 2026) indique qu'il est généralement recommandé de se faire examiner au moins une fois par an par un dermatologue, qui modifiera si besoin la fréquence des examens. L'INCa (5 mai 2025) écrit que la fréquence de la surveillance doit être évaluée avec le dermatologue. L'Assurance maladie rapporte aussi l'alerte de la Société française de dermatologie sur les dépistages de cancers de la peau par intelligence artificielle sans supervision dermatologique : un avis médical est indispensable.

L'Assurance maladie (10 février 2026) présente la règle ABCDE comme une aide pour reconnaître les signes d'alerte d'un grain de beauté : asymétrie, bords irréguliers, plusieurs couleurs, diamètre de plus de 6 mm, évolution. La présence d'un ou de plusieurs signes ne signifie pas forcément un mélanome, mais justifie de demander un avis médical sans attendre. La HAS (11 février 2020) écrit aussi un diamètre en général supérieur à 6 mm. Pour les grains de beauté comme facteur de risque, les seuils diffèrent : plus de 50 selon l'INCa (5 mai 2025), plus de 40 selon l'Assurance maladie (10 février 2026).

Que noter avant un rendez-vous chez le médecin ou le dermatologue ?

Aucune source lue ne propose de liste type. Voici des questions neutres que l'on peut noter pour ne pas les oublier, sans critère médical :

Quand consulter ?

Selon l'Assurance maladie (10 février 2026), consultez votre médecin ou un dermatologue si vous remarquez une anomalie de la peau : lésion ancienne qui saigne, grossit ou se modifie, plaie qui ne cicatrise pas, tache brune ou bouton qui persiste, grain de beauté différent des autres ou qui change d'aspect rapidement. Selon la HAS (11 février 2020), toute lésion suspecte doit amener à consulter son médecin traitant, qui orientera si besoin vers le dermatologue. Aucun délai chiffré n'est donné par ces sources : parlez-en à votre médecin.

Ce que l'on ne peut pas affirmer

Sources et références

À lire aussi

FAQ

Comment bien se protéger du soleil ?

Selon l'INCa (5 mai 2025), il faut rechercher l'ombre au maximum, puis porter des vêtements couvrants, un chapeau à bords larges et des lunettes avec filtre anti-UV, et appliquer de la crème solaire en complément. L'Assurance maladie (10 février 2026) recommande de limiter la durée d'exposition. Parlez-en à votre médecin pour votre situation personnelle.

La crème solaire suffit-elle à se protéger ?

Non. L'INCa (5 mai 2025) la présente en complément et écrit que même une crème d'indice 50 ne filtre pas 100 % des UV. L'Assurance maladie (10 février 2026) écrit qu'elle n'est qu'un complément aux autres mesures. Selon l'OMS (21 juin 2022), les écrans solaires ne doivent pas servir à prolonger le temps passé au soleil.

Le bronzage est-il dangereux ?

Selon l'Assurance maladie (10 février 2026), le bronzage n'a pas d'effet protecteur. L'INCa (5 mai 2025) écrit que s'exposer est une agression de la peau qui augmente le risque de cancers cutanés et favorise un vieillissement accéléré.

Les cabines UV sont-elles dangereuses ?

Selon l'Anses (10 octobre 2018), le risque de cancer lié aux cabines de bronzage est avéré. L'Assurance maladie (10 février 2026) écrit qu'elles n'apportent aucune protection, augmentent le risque de mélanome et sont interdites aux mineurs.

Peut-on bronzer sans protection pour la vitamine D ?

Selon l'INCa (5 mai 2025), aux beaux jours, en plus d'une alimentation diversifiée, il suffit de courtes expositions au soleil, avec des durées indiquées pour les peaux claires et pour les peaux foncées. L'OMS (21 juin 2022) écrit que les cabines ne doivent jamais servir à cela. Parlez-en à votre médecin pour votre cas.

À quelle heure faut-il éviter le soleil ?

Selon l'INCa (5 mai 2025) et l'Assurance maladie (10 février 2026), en été, entre 12 h et 16 h en métropole et entre 10 h et 14 h en Outre-mer. L'OMS (21 juin 2022) écrit seulement de limiter le temps au soleil de midi, sans borne horaire.

Les autobronzants protègent-ils du soleil ?

Non, selon l'Assurance maladie (10 février 2026) et l'INCa (5 mai 2025) : ils donnent un teint hâlé mais ne constituent en aucun cas une protection contre le soleil.

Les enfants peuvent-ils s'exposer au soleil ?

Selon l'INCa (5 mai 2025), les enfants de moins de 3 ans ne doivent pas être exposés au soleil. La fiche archivée de l'ANSM (version datée 11-07-2017 dans le nom du fichier) écrit de ne jamais exposer directement un jeune enfant de moins de 24 mois. L'Assurance maladie (10 février 2026) écrit que les nourrissons ne doivent jamais rester au soleil.