Perte de poids

Perte de poids et ménopause : que disent l'Assurance Maladie, la HAS et les études publiées ?

Les sources lues divergent sur le poids à la ménopause : une cohorte américaine (2019) ne voit aucune accélération de la prise de poids, mais un rythme de gain de masse grasse doublé. En cas de surpoids, la HAS (février 2025) propose de stabiliser le poids en périménopause, puis une baisse modérée de l'apport énergétique avec des protéines suffisantes.

Relecture médicale en cours. Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.

Publié le 23 octobre 2026. Relecture médicale en cours. Beaucoup de femmes se demandent si leur poids change avec la ménopause, et pourquoi. Cette page reprend ce que disent la Haute Autorité de santé (HAS), l'Assurance Maladie, l'Inserm et trois publications indexées dans PubMed. Elle ne promet ni résultat ni délai, et elle ne donne aucun nombre de kilos qui ne figure pas dans une source lue. Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.

À retenir

  • Assurance Maladie (20 février 2026) : une prise de poids fait partie des symptômes dont se plaignent fréquemment les femmes ménopausées ; toutes les femmes ne sont pas concernées par les symptômes de la ménopause.
  • HAS (2011) : la ménopause figure parmi les facteurs favorisant la prise de poids.
  • Cohorte SWAN (2019) : pas d'accélération de la prise de poids au début de la transition ménopausique, mais le rythme de gain de masse grasse double et la masse maigre diminue.
  • Revue de Davis (2012) : la prise de poids en elle-même ne peut pas être attribuée à la ménopause ; la masse grasse totale et la graisse abdominale augmentent.
  • HAS (20 février 2025) : en périménopause et en surpoids, stabiliser le poids ; après la ménopause et en surpoids, diminution modérée de l'apport énergétique avec un apport protidique suffisant et une activité physique, afin d'éviter une perte de masse maigre.
  • Assurance Maladie (9 avril 2026) : évitez les régimes restrictifs.
  • Aucune source institutionnelle lue ne donne un nombre de kilos pris à la ménopause.

La ménopause fait-elle prendre du poids ?

Les sources institutionnelles lues l'évoquent sans le chiffrer. L'Assurance Maladie (20 février 2026) cite une prise de poids parmi les symptômes dont se plaignent fréquemment les femmes ménopausées, à côté de la fatigue, d'un sommeil de moins bonne qualité, de troubles de l'humeur et de douleurs articulaires, et précise que toutes les femmes ne sont pas concernées par les symptômes de la ménopause. Dans sa page « Bien vivre la ménopause » (9 avril 2026), elle parle d'une tendance à la prise de poids observée à la ménopause et écrit que la prise de poids peut être prévenue par un mode de vie adapté. La HAS (2011) range la ménopause parmi les facteurs favorisant la prise de poids, au même titre que la sédentarité, la diminution du temps de sommeil, le stress au travail ou les troubles du comportement alimentaire. Ni l'une ni l'autre ne donne de chiffre. La fiche mémo de la HAS de février 2025 sur le surpoids et l'obésité chez la femme indique qu'un surpoids ou une obésité à la périménopause et à la ménopause expose à des maladies cardiovasculaires, et demande d'être vigilant face à un surpoids, notamment associé à un tour de taille élevé, ou à une obésité en période de périménopause ; elle ne chiffre pas non plus la prise de poids.

L'Assurance Maladie rappelle que la ménopause est un phénomène naturel, qui survient généralement entre 45 et 55 ans, avec un âge moyen de 51 ans, et qu'elle est précédée d'une périménopause de 2 à 4 ans. Pour l'Inserm (dossier publié le 18 septembre 2023), la ménopause n'est pas une maladie, mais la carence en œstrogènes qui lui est associée peut se manifester par des symptômes qui affectent parfois la qualité de vie.

Que montrent les études publiées sur le poids, la graisse et le muscle ?

Trois publications indexées dans PubMed ont été lues dans leur résumé. Elles ne tirent pas toutes la même conclusion, ce qui justifie de ne pas écrire que la ménopause fait « prendre tant de kilos ».

Trois publications sur le poids et la composition corporelle à la ménopause (résumés lus le 23 octobre 2026)
PublicationTypeCe que les auteurs rapportent
Greendale et coll., JCI Insight, mars 2019Cohorte américaine SWAN, composition corporelle mesurée par absorptiométrie biphotonique (DXA)Avant la transition ménopausique, la masse grasse et la masse maigre augmentent. Au début de la transition, le rythme de gain de masse grasse double et la masse maigre diminue, jusqu'à deux ans après les dernières règles, puis les courbes se stabilisent. Le poids augmente de façon linéaire avant la transition, sans accélération à son début, puis sa courbe devient plate.
Davis et coll., Climacteric, octobre 2012Revue de la littérature (Medline et PubMed, jusqu'en 2012)La prise de poids en elle-même ne peut pas être attribuée à la transition ménopausique. Le changement hormonal est associé à une augmentation de la masse grasse totale et de la graisse abdominale.
Lovejoy et coll., International Journal of Obesity, juin 2008Étude longitudinale de 156 femmes en bonne santé, initialement non ménopausées, suivies 4 ansLe poids et la masse grasse ont augmenté significativement seulement chez les 51 femmes devenues ménopausées avant la fin du suivi. Toutes ont pris de la graisse abdominale sous-cutanée avec l'âge, mais seules celles devenues ménopausées ont eu une augmentation significative de la graisse viscérale.

La cohorte SWAN et l'étude de Lovejoy ne concordent donc pas sur le poids : la première ne voit aucune accélération de la prise de poids au début de la transition, la seconde observe une hausse du poids chez les femmes devenues ménopausées. Elles concordent en revanche sur la masse grasse. La cohorte SWAN et l'étude de Lovejoy sont observationnelles, la troisième publication est une revue : ces travaux décrivent des évolutions sans prouver ce qui les cause, et leurs résultats ne sont pas des chiffres individuels.

Lovejoy et coll. ont aussi observé une baisse de l'activité physique significative environ deux ans avant la ménopause, et une baisse de la dépense énergétique de sommeil plus marquée chez les femmes devenues ménopausées. Les auteurs écrivent que cette diminution de la dépense énergétique peut prédisposer à l'obésité si le mode de vie n'est pas modifié ; c'est leur interprétation d'une étude observationnelle, pas une recommandation officielle.

Et la graisse du ventre ?

La revue de Davis (2012) associe le changement hormonal de la ménopause à une augmentation de la graisse abdominale, et Lovejoy (2008) observe une hausse de la graisse viscérale chez les femmes devenues ménopausées. Le dossier de l'Inserm (2023) précise que les œstrogènes conduisent chez les femmes à une répartition des graisses principalement au-dessous de la taille, mais il ne dit pas que cette répartition change après la ménopause. Les sources lues ne donnent pas de méthode pour cibler la graisse du ventre. Voir Perdre la graisse abdominale : ce que disent les sources.

Que conseille l'Assurance Maladie pour l'alimentation à la ménopause ?

La HAS (fiche mémo du 20 février 2025) distingue les situations. Chez les femmes en périménopause et en surpoids, elle propose de stabiliser le poids, d'évaluer les habitudes de vie et d'accompagner leur modification, et, si le niveau d'activité physique ne peut pas être changé dans l'immédiat, de diminuer modérément l'apport énergétique. Chez les femmes ménopausées en surpoids, elle conseille une diminution modérée de l'apport énergétique associée à un apport protidique suffisant et à une activité physique afin d'éviter une perte de masse maigre, sans oublier un apport alimentaire en calcium et un apport suffisant en vitamine D. En cas d'obésité, elle propose de stabiliser le poids, de personnaliser l'objectif de poids selon le retentissement sur la santé et de prendre en charge les maladies associées. Le projet de soins est construit avec la femme et coordonné par le médecin généraliste.

Dans « Bien vivre la ménopause » (9 avril 2026), l'Assurance Maladie invite à faire le point sur son alimentation pour disposer d'un levier d'action contre une éventuelle prise de poids. Elle écrit : évitez les régimes restrictifs et adoptez un régime alimentaire sain et équilibré, riche en calcium. Elle signale que les plats préparés industriels et mijotés en sauce sont souvent riches en sucres, graisses et sel, recommande de faire attention au grignotage en dehors des repas. Dans sa page sur le mode de vie et le traitement, elle cite une alimentation diversifiée, riche en calcium et raisonnable en quantité. Sur l'alcool, elle écrit que même en faible quantité il augmente la tendance à la prise de poids observée à la ménopause, et conseille de consommer au plus 10 verres standard par semaine, sans dépasser 2 par jour, en gardant des jours sans consommation.

L'Assurance Maladie va dans le même sens que la HAS. En cas de surpoids chez une femme en périménopause ou ménopausée, la page « Périménopause et ménopause : mode de vie et traitement » (9 avril 2026) écrit qu'une diminution modérée de l'apport énergétique, associée à un apport protidique suffisant et à une activité physique régulière, permet de diminuer la masse grasse, de conserver la masse musculaire et de retrouver un indice de masse corporelle normal. En cas d'obésité, un accompagnement dans le changement des habitudes de vie est proposé, les maladies associées sont traitées, des objectifs individuels sont fixés et une prise en charge spécialisée est nécessaire. Les sources lues ne donnent ni quantité de protéines ni déficit calorique chiffré. Voir aussi Protéines et perte de poids.

Quelle activité physique est citée à la ménopause ?

Selon l'Assurance Maladie (9 avril 2026), la pratique régulière d'exercices physiques permet d'atténuer les symptômes périménopausiques, de garder une bonne condition physique et de prévenir une diminution de la masse musculaire et la perte osseuse ; elle contribue aussi à réduire la prise de poids liée à la ménopause. La page cite une activité légère à modérée, la marche 3 ou 4 fois par semaine pendant 30 à 45 minutes, et, pour l'os, des exercices en charge avec impact (marche, tennis, danse) associés à du renforcement musculaire. Elle ajoute que la lutte contre la sédentarité est aussi importante que l'activité : si l'on reste assise 3 heures, il est conseillé de se lever souvent, toutes les 30 à 60 minutes. Voir Renforcement musculaire.

Le sommeil et les bouffées de chaleur jouent-ils un rôle ?

Selon l'Assurance Maladie (22 janvier 2026), entre 43 % et 69 % des femmes ménopausées déclarent, selon les études, des troubles du sommeil, et les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes perturbent directement le sommeil. Par ailleurs, la HAS (2011) cite la diminution du temps de sommeil parmi les facteurs favorisant la prise de poids. Les sources lues ne relient pas explicitement les deux à la ménopause et ne chiffrent pas leur effet sur le poids à cette période. Voir Sommeil et perte de poids.

Et le traitement hormonal de la ménopause ?

Selon l'Assurance Maladie (9 avril 2026), le traitement hormonal de la ménopause intervient sur les troubles climatériques (bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sécheresse vaginale, troubles de l'humeur) et est cité pour la prévention de l'ostéoporose ; la HAS a confirmé en 2025 sa place dans les troubles symptomatiques modérés à sévères et dans la prévention de l'ostéoporose chez les femmes à risque de fracture, avec une réévaluation au moins annuelle de la prescription. La même page liste aussi des risques, dont le cancer du sein, l'accident vasculaire cérébral et la thrombose veineuse, et indique qu'un examen clinique et une mammographie sont demandés avant la prescription. Le poids ne figure pas parmi les bénéfices listés. L'Assurance Maladie écrit que ce traitement ne génère pas de gain de poids, tant lors de l'initiation qu'à l'arrêt, si la dose est minimale et la durée limitée ; la HAS (2025) demande de rassurer la femme sur ce point, si la dose est minimale et la durée adaptée. La revue de Davis (2012) indique que des études animales et humaines vont dans le sens d'un effet atténuant de l'estrogénothérapie sur la tendance à l'accumulation de graisse abdominale, mais elle précise que d'autres études sont nécessaires pour identifier les femmes susceptibles d'en tirer un bénéfice métabolique. La décision d'un traitement est individualisée et prise avec un professionnel de santé.

Quand consulter ?

Selon l'Assurance Maladie (9 avril 2026), les interlocuteurs privilégiés pour traverser la périménopause et la ménopause sont le médecin traitant, le gynécologue et la sage-femme, qui adressent à d'autres professionnels si besoin, et l'on peut aborder ses difficultés lors du bilan de prévention entre 45 et 50 ans. La HAS (2011) indique que, si les objectifs de prise en charge d'un excès de poids ne sont pas atteints au bout de 6 mois à un an, le médecin peut faire appel à un diététicien ou à un médecin spécialisé en nutrition, à un psychologue ou à un psychiatre, ou à des professionnels en activité physique adaptée. La HAS (2025) précise que le projet de soins est coordonné par le médecin généraliste et demande aux professionnels d'explorer toute métrorragie postménopausique, c'est-à-dire tout saignement après la ménopause. L'Assurance Maladie invite par ailleurs à la vigilance face aux offres commerciales liées à la ménopause, souvent onéreuses et non évaluées : elles ne remplacent en aucun cas un suivi médical. Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.

Ce que l'on ne peut pas affirmer

  • Les sources lues ne donnent pas de nombre de kilos pris à la ménopause, ni de durée de cette prise de poids éventuelle.
  • Elles ne tranchent pas : la cohorte SWAN (2019) ne voit pas d'accélération du gain de poids au début de la transition, l'étude de Lovejoy (2008) observe une hausse du poids chez les femmes devenues ménopausées.
  • Aucune source lue ne dit que la graisse se déplace vers le ventre après la ménopause pour chaque femme : la revue de Davis (2012) et l'étude de Lovejoy (2008) décrivent une augmentation de la graisse abdominale, sans la chiffrer pour une femme donnée.
  • Elles ne donnent ni quantité de protéines, ni déficit calorique, ni fréquence d'entraînement spécifique à la perte de poids à la ménopause.
  • Les sources institutionnelles ne présentent pas le traitement hormonal comme un traitement du poids : la HAS et l'Assurance Maladie indiquent seulement qu'il ne génère pas de gain de poids si la dose est minimale et la durée adaptée. La revue de Davis (2012) évoque un effet atténuant de l'estrogénothérapie sur la graisse abdominale, mais juge d'autres études nécessaires.

Questions fréquentes

Pourquoi le poids change-t-il à la ménopause ?

Les sources lues ne donnent pas une cause unique. L'Assurance Maladie cite une prise de poids parmi les symptômes fréquents ; la HAS (2011) range la ménopause parmi les facteurs favorisant la prise de poids ; les études publiées décrivent une hausse de la masse grasse, et la cohorte SWAN une baisse de la masse maigre, sans toujours trouver d'accélération du poids.

Quand consulter pour un poids qui change à la ménopause ?

L'Assurance Maladie cite le médecin traitant, le gynécologue et la sage-femme, et le bilan de prévention entre 45 et 50 ans. La HAS (2011) indique que le médecin peut solliciter d'autres professionnels si les objectifs ne sont pas atteints au bout de 6 mois à un an. Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.

La ménopause fait-elle grossir ?

Les sources divergent. La revue de Davis (2012) écrit que la prise de poids en elle-même ne peut pas être attribuée à la transition ménopausique, tandis que l'étude de Lovejoy (2008) observe une hausse du poids chez les femmes devenues ménopausées.

Combien de kilos prend-on à la ménopause ?

Aucune source institutionnelle lue ne donne de nombre de kilos. Les études publiées décrivent des évolutions de masse grasse, de masse maigre et de poids sans fournir de chiffre applicable à une femme en particulier.

Faut-il faire un régime à la ménopause ?

L'Assurance Maladie (2026) écrit d'éviter les régimes restrictifs et d'adopter une alimentation saine et équilibrée, riche en calcium. En cas de surpoids, la HAS (2025) conseille une diminution modérée de l'apport énergétique avec un apport protidique suffisant et une activité physique, afin d'éviter une perte de masse maigre.

Quelle activité physique pour limiter la prise de poids à la ménopause ?

L'Assurance Maladie (2026) cite une activité régulière, légère à modérée, par exemple la marche 3 ou 4 fois par semaine pendant 30 à 45 minutes, avec du renforcement musculaire pour l'os, et la lutte contre la sédentarité.

Le traitement hormonal fait-il maigrir ?

Les sources institutionnelles lues ne le présentent pas comme un traitement du poids. L'Assurance Maladie (2026) le décrit pour les troubles climatériques et la prévention de l'ostéoporose, et écrit qu'il ne génère pas de gain de poids si la dose est minimale et la durée limitée ; la HAS (2025) formule la même réassurance. La revue de Davis (2012) évoque un effet atténuant de l'estrogénothérapie sur la graisse abdominale, mais juge d'autres études nécessaires. La décision se prend avec un professionnel de santé.

L'alcool joue-t-il un rôle ?

L'Assurance Maladie (2026) écrit que l'alcool, même en faible quantité, augmente la tendance à la prise de poids observée à la ménopause, et conseille au plus 10 verres standard par semaine, sans dépasser 2 par jour.

Sources

  1. Haute Autorité de santé (HAS), « Surpoids et obésité chez la femme : dépistage et accompagnement », fiche mémo validée par le Collège le 20 février 2025, lu le 23 octobre 2026
  2. Assurance Maladie (ameli.fr), « Ménopause : définition, symptômes et diagnostic », dossier Ménopause et périménopause, 20 février 2026, lu le 23 octobre 2026
  3. Assurance Maladie (ameli.fr), « Périménopause et ménopause : mode de vie et traitement », dossier Ménopause et périménopause, 9 avril 2026, lu le 23 octobre 2026
  4. Assurance Maladie (ameli.fr), « Bien vivre la ménopause », dossier Ménopause et périménopause, 9 avril 2026, lu le 23 octobre 2026
  5. Assurance Maladie (ameli.fr), « Ménopause et troubles du sommeil : pourquoi ? », dossier Le sommeil à la ménopause, 22 janvier 2026, lu le 23 octobre 2026
  6. Haute Autorité de santé (HAS), « Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours », recommandation validée le 1er septembre 2011, lu le 23 octobre 2026
  7. Inserm, « Ménopause », dossier publié le 18 septembre 2023, lu le 23 octobre 2026
  8. Greendale G.A. et coll., JCI Insight, 7 mars 2019, « Changes in body composition and weight during the menopause transition », PMID 30843880, résumé lu le 23 octobre 2026
  9. Davis S.R. et coll., Climacteric, octobre 2012, « Understanding weight gain at menopause », PMID 22978257, résumé lu le 23 octobre 2026
  10. Lovejoy J.C. et coll., International Journal of Obesity, juin 2008, « Increased visceral fat and decreased energy expenditure during the menopausal transition », PMID 18332882, résumé lu le 23 octobre 2026

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